Betagroup #49: quelques réflexions à la con

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Hier soir, je suis allé au Betagroup.

Bon, disclaimer oblige, je venais pour  Sortlist et Pullreview, parce que je les connais. Donc forcément, je vais en dire du bien, je ne vais pas en dire de mal.

Quand j’arrive dans le building U, Swarm me dit que je ne suis pas venu depuis 2010, et me félicite (de revenir j’imagine?).

Je m’assieds, prêt à être découvrir les EVS, IBA et KEYTRADE de demain (Ah mais non c’est vrai ils ne sont pas passés au Betagroup …. suis con, j’oublie chaque fois)

Bref, dans l’ordre, quelques réflexions à la con

– Ce serait quand même bien d’apprendre l’anglais dès les primaires.

– Si on n’a pas eu l’anglais en primaire, on fait quand même tout en anglais, ca fait bien.

– Si finalement, tu parles super bien anglais, pas de chance, il te manque tout le reste.

– Pour faire une belle démo de son produit,  aujourd’hui, on fait des vidéos.

– Pour faire une belle démo LIVE de son produit, aujourd’hui, on montre la vidéo pré-enregistrée il y a quelques jours, mois, semaines.

– Une vidéo pré-enregistrée qui s’arrête, ca fait plus con, qu’une démo LIVE où on chipote un peu.

– Les twittos ont de l’humour:

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– Une facteur de réussite, c’est quand son app est télécheargable sur l’Appstore … ca vaut des applaudissements visiblement.

– Dire: « We are not interested in monetizing for the moment » n’enclenche pas automatiquement l’exclusion de la scène.  Après tout le PS a le même concept donc …

– Les boîtes malines de la soirée, ce sont EPIC et iSTORM, qui se font une petite selfpub sur twitter

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– Mais aussi ceux qui recrutent, avec cadeau à la clé. Bien ouéj.

– On peut lancer une startup avec 2 personnes qui font comme job « General Manager ». L’un de l’autre j’imagine?

– Le Lean est en action dans la salle quand 5 personnes sur 150 lèvent la main pour valider un concept. 5 sur 150, c’est super lean.

– « It is so passé » en parlant de ce qu’on fait, est un argument visiblement recevable pour dire « je suis innovant ».

– 1001 Belges qui partage ses « Lessons learned », dommage que cela n’ait pas durer plus longtemps, c’était le plus intéressant de la soirée

– Break-even, c’est tellement rare, qu’on a du mal à le prononcer sur scène. Dommage, parce que c’est le deuxième bon moment de la soirée, et c’est toujours la même boîte.

– Visiblement, il y un créneau pour un système de pages jaunes & prise de rdv chez les médecins. Faut y aller à fond là … c’est le moment 🙂

– Le Ministre bruxellois de l’Emploi, de l’Économie, de la Lutte contre l’Incendie et l’Aide médicale urgente, avait visiblement plus intéressant à faire que de voir les pitches. Et Bamm … il est parti.

– Je suis une merde … et je vais encore recevoir des emails d’insultes

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Ca me saoule #1

Hier soir, je vais voir un débat. Sujet: « Investisseurs / Startups : le grand malentendu ? »

Je ne vais pas revenir sur le débat en lui-même, qui, avec pourtant de bonnes personnes, n’était pas assez interactif et dynamique. Mais soit, c’est déjà bien de le faire.

Non, je vais revenir sur l’intervention d’une personne dans la salle.

Je me suis d’abord dit « Mais non, ca va passer, t’es énervé, ca ira mieux demain ». Mais là, on est demain et même si je ne suis plus énervé, j’ai toujours envie de faire mon coup de gueule.

Donc, l’histoire, et je peux me tromper donc je demande déjà pardon d’avance. Un petit jeune, qui (pense qu’il) a l’idée du siècle, décide il y a quelques temps de lancer son projet. Il passe par le Boostcamp de Microsoft, par RTBF Starter, par les CoEntrepreneurs Week-end, par Nest’up.  Bref, par tout une série d’accélérateurs souvent financés par les deniers publics (vos impôts donc) et qui demande au soi-disant entrepreneur une participation financière quasi nulle ou à peine plus.

Le petit jeune fait tout cela et, j’imagine qu’à un moment il (pense qu’il) est fin prêt pour lancer son projet, et il (pense qu’il) a besoin de fonds. Ses slides bien chauds,  il va voir des investisseurs, qui ont la traîtrise de lui poser des questions sur « son coût d’acquisition » et autres insultes d’investisseurs.

Voilà-t-il pas que ce jeune homme, pendant la conférence, se lève, et au lieu de poser une question intelligente qui pourrait le faire progresser, se plaint de ne pas avoir été bien formé par ses accélérateurs.

Je rêve.

Le ket, qui devrait dire merci à la Belgique entière de lui avoir permis de glander, faire des slides, travailler pendant des mois sur son projet, ne trouve rien de mieux que de se plaindre.

Alors voilà moi ca me saoule.

Ca me saoule d’entendre des kets dire que leur projet vaut 2 MEUR parce que … bon quand même … j’ai déjà beaucoup glandé, fait des slides, travaillé.

Ca me saoule d’entendre des kets se plaindre, alors qu’ils sont pourris gâtés, et qu’au lieu d’être accélérés, il ferait mieux d’en chier beaucoup plus, pour apprendre à s’en sortir, à se débrouiller, bref … être entrepreneur !

Ca me saoule que les gens pensent que l’idée, c’est ENORME, alors que c’est l’équipe et l’exécution derrière qui font tout le projet.

Ca me saoule que les gens pensent que les invests devraient donner plein d’argent sur une bonne idée et des jolis slides, juste parce qu’eux, ils ont de l’argent.

Ca me saoule de voir que tout ce qui est mis en place n’est finalement peut-être pas une bonne idée, et qu’on va finir par niveler l’entrepreneuriat par le bas, en mettant des emplâtres sur des jambes de bois.

Bref, ca me saoule, et ce soir … j’avais envie de le dire.
Et puis merci le ket, tu m’as motivé à ré-écrire sur mon blog.

Telemis a 15 ans …

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1er avril 2014, en sortant des bureaux de Louvain-la-Neuve, je passe devant la peinture des 10 ans de Telemis.  Elle a 5 ans. Telemis a 15 ans.

Bonne nouvelle, je ne suis pas gâteux, je sais encore compter. Mais quand même, 15 ans, cela vaut bien un post.

Alors en quelques chiffres, Telemis aujourd’hui c’est

  • 60 personnes
  • Des bureaux à Louvain-la-Neuve, Paris, Toulouse, Turin, Neuchâtel
  • Près de 200 hôpitaux, cliniques et cabinets de radiologie
  • 8.000.000 EUR de revenus, dont plus de 70% à l’étranger.
  • 12 années consécutives de profit

Telemis, c’est aussi quelques milestones importants

  • En 1999, la création de cette spin-off de l’UCL
  • En 2000, une première release de notre produit de gestion d’imagerie médicale Telemis-Medical  (on a toujours été très nuls pour les noms de produit, une constante)
  • En 2002, premier hôpital sans-film, à Tielt (Belgique)
  • En 2005, première acquisition en France (et pour moi, 3 splendides années à Toulouse. On a super bien bossé, on s’est bien marré, le pied) 
  • En 2009, un premier deal aux Emirats (qu’on n’a pas encore réussi à intelligemment développer mais …) 
  • En 2010, seconde acquisition en Italie cette fois-ci (pas de déménagement de Telemis boy/girl … chercher l’erreur)
  • En 2012, un Management Buy-Out. Fatiguant, compliqué, mais au final, les sortants sont bien valorisés et on continue avec une core team d’actionnaires assez fantastiques.
  • En 2012, belle année, on ouvre notre filiale en Suisse.

C’est pas mal. Et pourtant, je me dis tous les jours qu’on devrait faire plus et mieux et plus rapidement. On reviendra là-dessus par la suite, l’éternelle frustration.

Pour se donner une première idée, on peut regarder des statistiques sur les startups et PME

Quand on voit cela, on se dit que c’est finalement pas mal du tout, quand on pense qu’il y 15 ans, il n’y avait rien. D’autant qu’on est pas sans concurrence, comme je l’avais présenté lors d’un TEDx Louvain-la-Neuve.

Du côté des utilisateurs, on peut également sortir quelques informations intéressantes

  • Plus de 1000 radiologues qui diagnostiquent sur nos logiciels.
  • Plus de 10.000 cliniciens qui consultent, opèrent, suivent les patients avec l’aide de nos logiciels.
  • Plus de 5 millions de patients par an.
  • Plus de 2 milliards d’images médicales gérées chaque année.
  • On parle donc aujourd’hui d’ 1 Petabyte de données gérées par nos logiciels.

Des utilisateurs qui nous donnent d’ailleurs un Net Promoter Score de 68. Soit un NPS super élevé, même si on n’a pas de comparatif direct dans notre industrie pour le moment.

Et donc pourquoi cette éternelle frustration?

Simplement parce qu’on a encore tellement de choses à faire. C’est une frustration de ne pas aller assez vite, de vouloir faire plus de choses, c’est une frustration pleine d’envies.

Une envie de croissance du produit, de révolutionner le domaine. L’imagerie médicale et l’IT médical ont encore un potentiel de développement gigantesque. On peut facilement prendre des exemples dans l’accès aux spécialistes, les échanges, la mobilité, la croissance du nombre de données avec les nouvelles modalités numériques, le Big Data médical, … Aujourd’hui on investit quasiment 1 MEUR annuellement en Recherche & Développement, et ce n’est pas fini!

Une envie de croissance géographique. Après la Belgique, la France, l’Italie, la Suisse, qui ont encore chacun un potentiel de croissance parfois important, il y a encore les 3/4 de l’Europe dans lesquels on n’est pas présent. Puis des continents entiers comme l’Amérique du Nord et du Sud.

Une envie de croissance de l’équipe. On a aujourd’hui une équipe formidable. Cela peut paraître con et bâteau à dire, mais pour construire une équipe formidable, cela demande du temps, et de l’investissement. On passe par des hauts et de bas, pas toujours évident à gérer. Aujourd’hui, l’équipe Telemis est presque parfaitement alignée avec nos valeurs: Compétences, humilité, esprit d’équipe et sens de l’urgence. En résumé, ils bossent super bien, tout en s’amusant, en comptant les uns sur les autres et en gardant l’esprit vif d’une startup.

Et puis aussi, parce que cette frustration, comme on pouvait lire récemment sur le blog de Michel de Guilhermier , est une ambition de bâtisseur: « Beaucoup d’entrepreneurs s’estiment fort satisfait d’avoir déja construit un business de 10 ou 15M€ –  ce qu’on peut très bien comprendre – et leur appétit va alors s’émousser. Viser beaucoup plus haut nécessitera une ambition elle aussi hors norme, qu’il faut parfois « unlocker » car l’esprit peut s’auto-limiter. Cette soif du « toujours plus » est d’ailleurs une caractéristique des très grands bâtisseurs « 

A titre personnel

A titre personnel, ce soir je suis content d’écrire ce post. C’est vrai que parfois, c’est difficile. Soit par la fatigue, soit par des mauvaises nouvelles. L’entrepreneuriat, c’est l’endurance comme on dit.

Et parfois, même quand on est dans une belle histoire, on se dit qu’on a envie de bâtir autre chose. A ces moments-là, je relis cette phrase-clé:

In a conversation years ago, Steve Jobs said he was disturbed when he heard young entrepreneurs in Silicon Valley use the term “exit strategy” — a quick, lucrative sale of a start-up. It was a small ambition, Mr. Jobs said, instead of trying to build companies that last for decades, if not a century or more.

Notre mission chez Telemis c’est « Prolonger la vie humaine ».

Chaque jour, on y arrive de mieux en mieux et je pense qu’on est parti pour quelques temps encore, si pas plus ! 😉

 

Lecture: Les 7 piliers de la croissance de Pierre Gattaz

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Un petit post suite à la lecture du livre de Pierre Gattaz « Les 7 piliers de la croissance« .

D’abord, pour ceux qui ne connaissent pas Pierre Gattaz, extrait de Wikipedia:  Il est président du directoire de l’entreprise Radiall depuis 1994. Parallèlement à ses activités de chef d’entreprise, il occupe diverses fonctions au sein d’organisations professionnelles, d’abord sectorielles puis généralistes. Il est élu à la présidence du MEDEF le 3 juillet 2013, succédant à Laurence Parisot.

Bref, c’est plutôt quelqu’un qui  sait de quoi il parle (« ah l’expérience »), et qui quand il participe à des élections, ne fait pas dans le hasard, 95% des voix le 3 juillet 2013 au MEDEF.

De manière générale d’abord, j’ai trouvé le livre d’une facilité déconcertante à lire. Et c’est un point positif. Arrivé au quatrième de couverture, je tire deux conclusions principales. La première, c’est que je suis d’accord (ou plutôt que les mots de Gattaz me parlent) avec une large majorité du contenu. La seconde, c’est que si les propositions de changements semblent évidentes sur papier, le changement, la mise en place, l’exécution … c’est là que résidera la difficulté, encore plus en France qu’ailleurs. Et là, le challenge de Pierre Gattaz à la Présidence du MEDEF sera particulièrement intéressant à suivre.

J’ai aussi trouvé cet homme très diplomate dans son approche, moins énervé qu’une Laurence Parisot par exemple. Cette diplomatie le servira grandement dans ses nouvelles tâches, à coup sûr.

Revenons sur quelques points marquants.

1. « Je ne connais aucune expérience au monde où le « projet social » aurait poussé miraculeusement l’économie.  » C’est un point qui sert de base à une bonne partie du discours du livre. Si l’économie ne tourne pas, on ne pourra pas taxer de plus en plus un gâteau de plus en plus petit, pour financer le social. C’est tellement évident, qu’il est bon de le rappeler, car l’évidence semble parfois bien floue pour nos dirigeants. Il faut donc faire tourner l’économie.

2. « bien que libéral, je suis assez réservé sur cette théorie – référence à la main invisible des marchés – où seules les lois du marché dictent leur règles, sans garde-fou ».  Pierre Gattaz défend un Etat visionnaire, volontariste, qui s’appuie sur les acteurs économiques et académiques. ll ne croit pas à la pure loi du marché, qui peut mener à des dérives.

3. Par contre, quand il propose de rapprocher le public du privé via un stage de 2 ans en PME pour les élèves sortant de l’ENA, je reste dubitatif. Pas sur l’idée, mais sur le fond même, sur ces écoles d’administration publique. N’est-ce pas dès le de départ qu’un décalage est créé?

Je ne vais pas aller plus loin, je dirais juste c’est une bonne lecture, d’autant que Gattaz va pouvoir travailler pour mettre en place ces idées.

Bon courage à Pierre Gattaz pour faire bouger la France!

Débauchage, Concurrent, Tweet et L’Echo

La petite histoire de la semaine

Cette semaine, un de nos concurrents, un Goliath, a décidé de lancer une offensive de recrutement. Ils ont donc contacté quasiment toutes les personnes de notre département Customer Services en Belgique, avec l’email suivant:

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D’abord, il faut souligner le travail de la recruteuse ou responsable RH. Elle a visé un coffre rempli de perles, bourré de talents. Des gens compétents, humble, avec un esprit d’équipe formidable et un sens de l’urgence au cordeau. Bravo Madame, donc.

Mais voilà, dans les PME, quand on cherche des perles, avec de belles valeurs, il se fait qu’on finit par en trouver. Et une des réactions possibles de ces perles, c’est de parler ouvertement de l’email, et de se demander ce qu’on pourrait en faire de sympa. Voilà donc que l’email m’arrive. Les idées fusent, et finalement, avec l’accord de l’équipe, on affiche l’email de la recruteuse dans notre splendide cuisine (où toute la société se marre, mange, et discute tous les midis), et je fais ce petit tweet:

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Je me disais que j’allais avoir quelques retweets de mes amis, et quelques petits like sur Facebook. De fait.

Mais voilà que ce week-end, mon cousin m’envoie un petit message pour me dire que le tweet a été repris dans le journal l’Echo. Un petit encart avec pour titre « Les débauchés ont de l’humour ». Merci le/la journaliste que je ne connais pas et avec qui je n’ai donc eu aucun contact. L’encart est sympathique et reflète parfaitement ce qu’on a voulu faire , et la manière dont les petits David peuvent se battre contre des grands Goliath.

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Et puis vous savez, quand on est dans une PME, qu’on recrute des perles, qu’on les forme dans un domaine que, souvent, elles ne connaissent pas encore, c’est normal qu’un jour elles puissent aller voir ailleurs. Ce n’est ni catastrophique, si c’est bien géré, ni déprimant, si on garde de bons contacts. Si une autre boîte est prête à reconnaître leur nouvelle valeur, c’est plutôt un bon signe pour les compétences de la PME. Ca me rappelle ce petit message sur Facebook, d’octobre dernier.

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Et donc, mes amitiés à Annelies …

Bref, je vais parler à TEDx (peut-être)

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Bref, je vais parler à TEDx Louvain-la-Neuve.

Bon, d’abord, faut avouer, moi je trouve que ca pète.

Après, quand on y regarde de plus près, j’ai une autre réaction.

Il faut savoir que TEDx, c’est super, mais ce n’est pas TED non plus. En fait, TED pète. TEDx pète aussi, mais moins haut.  Des TEDx, il y a en  plein de chez plein. Un centaine par mois dans le monde. Ca relativise, hein. Mais quand même, ca va être top. Quel casting!

Ensuite, on se pose la question de la légitimité. Pourquoi moi?

Mais bon, en même temps, c’est un peu la question que les organisateurs doivent se poser non? S’ils ont eu votre nom, c’est soit que vous avez payé des amis, soit que vous avez des vrais amis, soit que votre nom est remonté par par un chemin détourné.

A TEDx Louvain-la-Neuve, il y a pas mal de gens qui parlent déjà souvent à différents endroits. Mais il y a aussi des gens qui font des trucs fantastiques dans la vie et seront là pour en parler. Ce ne seront peut-être pas les meilleurs speeches, mais clairement ce sont les meilleurs fonds.

Moi, je ne suis aucun des deux. Je ne fais pas un truc OUAW. Je fais un truc chouette avec passion, nuance.

Et je ne suis pas non plus un gars qui parle partout, tout le temps, jusqu’à finir par ne plus savoir d’où vient ce dont je parle, vu que je n’ai plus le temps de le faire, étant tout le temps pris par les speeches.

Tout ca pour dire que finalement, en fait, je suis quand même fier.

Et aussi, j’ai un peu les boules. Pour ceux qui me connaissent, je n’ai pas souvent les boules d’ailleurs.

Et donc, j’ai commencé à préparer ma présentation il y a 4 semaines, les idées sur papier. Plein de papiers. Puis il y a 2 semaines, en vacances, j’ai construit un fil. Puis j’ai mis le fil dans des slides. Et puis je les ai envoyés aux organisateurs.

Et puis …

Rien.

Ils ne me répondent pas, les salauds. A mon avis, ils ont compris la fraude.

Bref, je vais parler à TEDx Louvain-la-Neuve, peut-être 😉