Le conseil de Seth #1

Si vous ne connaissez pas Seth Godin, c’est une erreur réparable, il suffit de passer sur son site ou de lire ses livres. Entrepreneur, il publie, et donne des conférences sur les gens,e le marketing, le travail, le changement, entre autres.

Sur son blog, on peut lire dernièrement:

So, how to overcome those that have a reflex to say no?

One way is to flood the zone with people who are likely to say yes.

Unless you’re selling to just about everyone in the world, this is far easier than trying to persuade the nay sayers.

My school realizes this. They hold the spring concert the same night at the budget vote. 200 parents at a concert are only a few steps away from the voting booth in the gym. Starbucks realizes the same thing when they put their stores directly in the path of yuppies who like spending $4 for a cup of coffee. You don’t find many Starbucks at bus stations.

Instead of focusing on arguing with people who say no, it might be easier to get near the people who like to say yes.

Mai, le mois du travail

Cette année au mois de mai, comme toutes les autres années, il y a 31 jours.

Si on enlève les week-ends, il en reste 23.

Si on enlève les jours fériés, il en reste 20.

Si on enlève les RTT, il est reste environ 17,5

Si on enlève les congés (en moyenne 2,5 par mois), il en reste 15.

Au mois de mai, on travaille 15 jours sur 31.

Au mois de mai on travaille 120 heures sur 744, soit 16% du temps disponible.

C’est aussi au mois de mai qu’on solde les congés et les RTT en France.

Et c’est aussi au mois de mai qu’on me demande si on peut cumuler les RTT d’années en année.

C’est vrai faut pas déconner, 16%, c’est encore énooooorme.

Les employés français sont les plus râleurs au monde

Ce n’est pas moi qui le dit mais Le figaro ou plutôt une étude britannique réalisée récemment. Je dois me sentir concerné parce que j’ai reçu un lien vers l’article 12 fois aujourd’hui. Je dois soit prendre cela comme du support, soit comme un « allez rentre en Belgique, c’est plus sympa, et en plus tu dois venir voter ». Mais non, je ne confirme pas, les employés français ne râlent pas plus que les belges, sauf quand ils perdent en finale de la coupe du monde … En Belgique au moins, on a trouvé la solution, on s’arrête aux qualifications. Pas de risque d’un faux pas ensuite.

Augmentation du pouvoir d'achat, c'est magique

Une petite histoire des 35h.

1ère étape, un gouvernement de gauche met en place les 35h. Une PME les met place, et dans la négociation (oui, il y a un délégué du personnel en France à partir de 10 employés), il est décidé que tout le monde passera au 35h avec des RTT une journée toutes les 2 semaines, sans changement (baisse) de salaires.

2ème étape, un président de droite (et probablement un gouvernement de droite) va décider de « travailler plus pour gagner plus« . si on travaille 3h en plus, et qu’on fait 38h, on aura 3h sup, et donc on sera payé plus.

Conclusion: pour augmenter le pouvoir d’achat, il faut l’alternance de la gauche et de la droite. Parce qu’au final, en 4 ans, on travaillera toujours 38h, mais pour un salaire de 41h. C’est comme la bourse, ca monte tout seul, et un jour, …

Bon, en même temps, je dois quand même parler de concept de 35h dans une PME. On me dit toutes les semaines que c’était pour engager d’autres personnes et partager le temps de travail. C’est faux ou à moitié faux. Dans une PME on ne partagepas le temps de travail, si on ne partage pas le salaires. Avec 35h, 38h, 45h, si on doit engager, on engage, point. Si on ne doit pas engager et qu’on veut partager, allons-y, mais alors on diminue les salaires, sinon, c’est -10K (ouf), -50K (une personne dehors), -300K (6 personnes dehors), en fin d’année.

Oui, mais si on engage pas, ma foi, en 35h, on est plus productif. Hahaha. Bien-sûr, et bizarrement, on remarque que certains font 50h super motivés, et d’autres font 35h grand max, et affirment fièrement être plus productifs. Ce n’est plus la France à 2 vitesses, c’est la PME à 2 vitesses.

Franchement, en tant que patron, foutez-nous la paix, les politiques, avec ces heures de travail. Un contrat standard, simple, ce serait super. Certains vont vouloir travailler plus, ils se développeront avec la PME, ils gagneront en expérience, en expertise, en responsabilité, en salaire. Stop la paperasserie inutile.

Le gouffre

Sur BFM ce matin, j’entends que 90% des patrons auraient voté pour Sarkozy.
Dans le même ordre d’idées, plus de 60% des cadres auraient fait de même.
C’est assez significatif.

Vous connaissez mon principe de base: un patron n’est pas un salaud (et je parle là d’un patron classique, d’une PME ou autres).
Il bosse tous les jours pour développer son business, offrir un meilleur service à ses clients. Il engage des personnes, et suit pour que ces personnes se développe dans la société.

Quand 90% des patrons préfèrent le programme de Sarkozy, c’est qu’ils pensent que ce programme va les aider (ou est le moins pire) pour développer leur activité. En la développant, ils vont engager de nouvelles personnes, créer de l’emploi, etc. C’est un raisonnement simpliste, mais tellement réaliste.

Voilà, je suis frappé, frappé par ce gouffre aujourd’hui dans les entreprises, et dans les élections.

Les candidats au banc d'essai

Un article intéressant « Les candidats au banc d’essai », dans le numéro 187, avril 2007, du magazine Capital.

Dedans on y retrouve une analyse objective des propositions des candidats sur les thèmes: Emploi et Chômage, Pouvoir d’achat, Fiscalité, Entreprise, Eduction et Recherche, Réforme de l’Etat, Santé-Retraite, Environnement, Logement. Sarko, Sego, Bayrou en détails, les autres candidats ont droit à un petit résumé.

Quelques points sympatiques relevés.

D’abord, l’intitulé Emploi-Chômage. Pourquoi ne pas juste inscrire Emploi? J’imagine que les propositions vont dans le sens de la création d’emploi, non? On n’écrit pas Environnement-Pollution? On voit toujours le négatif partout, alors pourquoi parler de lutte contre le chômage alors qu’il faut parler de création d’emplois. On va rétorquer que ce n’est pas tout à fait équivalent, certes, mais vous voyez l’idée, POSITIVER.

Sur l’Emploi donc, les promesses sont qualifiées de Hors de prix-Contre-productives à gauche, Contestable-Discutable au centre, et Vague-Chimérique à droite. Un point positif, considéré comme Lucide, à droite, fusionner l’Unédic et l’ANPE. Comme la France est le champion des noms organisme aux noms barbares, ca ne peut de toutes façons être qu’une bonne idée. Mais en gros, zéro pointé pour les propositions. Y’a du boulot.
Sur la Fiscalité, Revanchard à gauche (annuler les baisses d’impôts décidées par la droite), Courageux au centre (plafonner les avantages de niches fiscales à 20% de l’impôts sur le revenu), quant à la droite, on a droit à du finaud, rusé, mais aussi inefficace et inopportun (droits de successions exonérés). En conclusion, entre l’éternel débat droite-gauche, le centre semble être sain.
Et puis celui qui me tient à coeur: Entreprise. Et c’est là que vous comprendrez que mon coeur ne penche pas à gauche (sur ce point là en tout cas).

A gauche donc, on parle d’irréalisme (grand pôle public de l’énergie), inapplicable (suppression des aides aux entreprises qui délocalisent). Une mesure opportune, celle partagée avec la droite: mettre en place une agence nationale de réindustrialisation. Mais je ne comprends, encore une agence, et un acronyme barbare en plus?

Au centre, audacieux et malin pour l’attribution de 30% des aides à la recherche pour les PME et l’impôt progressif pour les sociétés.

A droite, imprécis pour le doublement des crédits publics de recherche pour les entreprises. Et intéressant pour l’allègement des obligations sociales des PME. Par exemple, suspendre pendant 2 ans l’application des seuils d’effectifs qui obligent à élire un délégué du personnel (10 salariés), un comité d’entrprise (50 salariés).

Je ne suis pas syndicaliste, mais pas non plus anti-syndicaliste. Je viens de Belgique, un pays super-syndicalisé, où les syndicats sont parfois sur-puissants. Si le rôle d’un syndicat est clair au départ, je pense que les dérives sont tout aussi désastreuses que celles du capitalisme effréné. Mais au niveau des PME, là, mon expérience est plus que mitigée. Quand on dirige une société de 15 personnes, ne pensez-vous pas qu’on est tous dans le même bateau pour que nos clients et les salariés soient heureux, pour qu’on dégage de la marge afin de pouvoir en faire profiter tout le monde. Mais voilà, alors que la réalité pousse tout le monde à bien faire son travail, la législation impose un délégué du personnel et tout le tin-touin qui va avec. Une loi sociale pour éviter des dérives capitalistes ou une plutôt dérive sociale non nécessaire qui allourdit les PME? Vous voyez mon point. Je suis pour la discussion et la participation, mais je déteste la paperasserie, les obligations légales qui n’apportent rien de plus que ce qu’on ferait en tant que bon gestionnaire …

Sur l’Education et la Recherche, la gauche est qualifiée de judicieux et de pertinent. Le Centre est flou. Et la droite est qualifiée d’utile, d’indispensable et surtout d’explosif en proposant d’augmenter fortement les droits d’inscription à l’université. D’après Capital, c’est le bon diagnostic, trop d’effets pervers à une inscription trop basse. C’est l’éternel discours de la responsabilisation. On sent que Capital est un peu à droite quand même ;-). Capital conclut que les sujets principaux, ceux qui fâchent, sont évités: gestion des effectifs, évaluation des profs, lourdeur des programmes. Sarkozy sort en tête même si jugé fort radical. Bayrou, ancien ministre de l’éducation, est flou. Et le flou ce n’est pas bon

On passe sur la Réforme de l’état. Tout le monde va réduire les dépenses publiques, personne ne dit réellement comment.

Enfin, sur la Santé-Retraite. La gauche est tantôt utile, tant irresponsable (aligner les petites retraites sur le Smic à l’horizon 2012). Le centre est équitable (fusionner les régimes de retraite, excellent!). Et la droite est coûteuse et explosive (à nouveau), en faisant sauter les régimes spéciaux. A nouveau, Capital conlut qu’il n’y aucun vrai programme.

Enfin, la partie la plus sympathique de l’article, c’est l’analyse brève des autres candidats.

  • Chez Le Pen, c’est Xénophobe, Anticonstitutionnel (au moins on peut lire un joli mot) et démago.
  • Chez MG Buffet, c’est catastrophique, irresponsable et préhistorique. Faudra que je vous détaille cela un de ces jours 😉
  • Chez Olivier Besançenot, c’est Inconséquent, Démentiel (passer au 30h) et Brutal (bloquer les loyers et les indexer sur les revenus).
  • Chez Bové, c’est obessionnel (OGM) et extravaguant (32h et Smic à 1.500 EUR net).

Et comme je ne suis pas sousmis au CSA, je n’irai pas plus loin, parce que c’est déjà bien assez long comme cela …
Bref, l’article confirme que les extrêmes dénoncent et proposent des non-solutions. Mais qu’actuellement, le programme de nos amis de gauche, du centre et de droite paraît être bien pauvre quand il est vu par la loupe des spécialistes. . A moins de penser que les experts de Capital sont nuls, on peut se dire que ce n’est pas sur programme qu’on (enfin, vous) pourra choisir.

Alors trois questions.

  1. Faut-il faire plus confiance aux politiques qu’aux spécialistes?
  2. Que font les spécialistes qui conseillent les politiques à la place de travailler sur les programmes?
  3. Des propositions concrètes et intéressantes sont-elles imprésentables?

Qu'est-ce qu'une politique entrepreunariale ?

Vous connaissez Rudy Aernoudt?

Rudy Aernoudt est économiste (?) belge, qui est passé successivement de la commission européenne, à la région wallone, au fédéral et à la région flamande. Un personnage intelligent, agréable, flamand d’origine qui parle parfaitement français et qui, vu son parcours, est le bon exemple d’une Belgique que j’apprécie, mais qui se fait rare. 

Avec toutes ces qualités, Monsieur Aernoudt cumule aussi intelligence et travail, et il s’illustre dans le domaine de l’économie, et, entre autres, dans l’entrepreunariat. J’ai eu la chance d’assister à une de ses présentations il y a 3 ans, dans le cadre d’ICHEC-PME. Il a une vision claire et cohérente d’une politique entrepreneuriale. Voilà un slide qui vient d’une présentation faite à l’Union Wallone des Entreprises.

En fait, c’est juste quelqu’un qui a tout compris, et qui est bien placé pour agir. Magnfique.

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L’objectif mentionné dans le slide ramène directement au post Pourquoi la France manque d’entrepreneurs? qui aurait pû s’appeler pour la France et la Belgique manquent d’entrepreneurs, d’ailleurs. La cible change et les leviers ne sont pas forcément financiers. Ah bon? La culture des aides ce n’est pas bien? Non, ca ne marche pas …

 

Histoire d'ecotaxe dans une PME

L’histoire du jour: L’Ecotaxe.ecotaxe

Définition: L’écotaxe est une éco-contribution qui est appliquée aux appareils fonctionnant avec des courants électriques ou des champs électromagnétiques. Elle est payée par le fabriquant du produit, et est destinée à financer en partie son traitement en tant que déchet (DEEE) et son recyclage. Dans la plupart des cas, le fabricant va la reporter aux clients. Son montant est fixé selon sa « nuisance écologique ». Le fabricant choisit l’organisme auquel il va reverser l’éco-participation.

D’abord, première constation, l’écotaxe est rentrée en vigueur en novembre 2006. On est en février 2007 et dans notre PME, on agit. Les PME sont lentes et peu réactives? Non, les PME ne sont pas forcément au courant ou mal mises au courant.

Ensuite, voilà ce que cela implique dans une PME. D’abord, on lit et on comprend le concept. Ensuite, on demande au comptable s’il est courant. Bof pas tellement, mais un peu quand même. Bref pas plus que nous. On prend contact avec les organismes, afin d’en choisir un. Dans une PME, on est pragmatique, on prend le plus proche. Ca, ca va vite.

Mais ce n’est pas fini, car il faut faire apparaître l’écotaxe sur les factures. Donc on regarde si c’est possible dans le soft de gestion. Et forcément, c’est possible, et c’est prévu par le fournisseur (API dans ce cas-ci), sous forme d’une option. Une option, accompagnée de son lot de configurations à réaliser par notre consultant spécialiste adoré.

Bref, probablement 1.000 EUR de frais de soft et de config, plus le temps perdu (oh pardon, de temps gagné pour la planète). Allez, 1.500 EUR en gros …

D’un autre côté, on va quand même facturer 0,84 EUR HT d’écotaxe par appareil vendus. Soit sur 200 appareils produits par an, environ 210 EUR d’écotaxe annuelle.

Hé oui, c’est cà l’ecotaxe dans les PME. On finance du soft et de la consultance pour mettre en place une écotaxe qui ne vaudra le montant de l’investissement de la mise en place que 7 ans plus tard! Franchement, je préfère verser les 1.500 EUR directement à un organisme non?

Les bons chiffres de Jacques Marseille

La semaine dernière, je prends l’avion à Orly pour rentrer à Toulouse, et dans ces fantastiques Press Shop où l’on a toujours envie d’acheter 12 revues, je tombe sur le bouquin de Jacques Marseilles, Les bons chiffres pour ne pas voter nul en 2007. Comme j’avais lu un extrait intéressant dans un magazine acheté dans un fameux Press Shop deux jours avant, je me dis, « allez, achat impulsif ». Pour 16 EUR, voilà la meilleure lecture que j’ai eue ces derniers temps. Un trajet Paris-Toulouse en avion passé bien vite. Je vous parlerai aussi un de ces jours des dernières autres lectures …

 Les bons chiffres de Jacques Marseille

 Notre ami Jacques Marseille, professeur à la Sorbonne, nous présente des statistiques françaises, européennes et mondiales sur l’éducation, l’emploi, les salaires, la fiscalité, la justice, le logement, etc. Des statistiques intéressantes qui peuvent renverser des idées préconçues.

J’en ai prisses deux au début du bouquin. A l’occasion j’en mettrai peut-être d’autres. Je suis certain que l’éditeur me pardonnera d’avoir pris deux tableaux de support en photo dans le livre (?). Finalement, je fais quand même la promo du bouquin non?

 

1. Pourquoi les français sont-ils aussi pessimistes?

francaispessimistes

La question: « La libre entreprise et l’économie de marché sont-ils le meilleur système pour construire le futur? »

La France refuse ou nie, ce que les autres pays approuvent en grosse majorité. Comme le dit bien Jacques Marseille, quand on est pas d’accord avec la majorité des gens, on a le choix entre crier au génie, ou se poser la question d’être schyzophrène. « Déjà, il y a un siècle, les Français avaient mal compris et mal vécu le passage de la société agricole à la société industrielle. Aujourd’hui, ils vivent mal le passage de la société indiustrielle à la société d’information » .

 

2. Plus on travaille, plus il y a du travail pour tous

plusontravaille

« Les USA, la Grande-Bretagne, l’Espagne et les Pays-Bas font exception à la règle de l’abaissement de la durée légale du travail. […] Ce sont autant de pays où le chômage a fortement baissé dans les 15 dernières années et où le plein emploi est quasiment atteint ». « … pour des populations donnés ayant des niveaux de productivité comparables, le niveau de vie par habitant dépend d’abord du nombre d’heures travaillées. C’est dire le formidable potentiel de la France« .A méditer …

Patrice.

Mais pourquoi un Small Business Act à l'Européenne?

J’entends ce matin à la radio parler du Small Business Act à l’Européenne. BFM ou autres?

Kesako? : Aux Etats-Unis, le Small Business Act réserve depuis 1953 entre 23 % et 40 % de l’achat public américain aux PME nationales, ce qui encourage l’innovation locale tout en permettant aux petits acteurs de concurrencer les grandes entreprises pour atteindre elles aussi des tailles internationales.

Alors, voilà mon avis est partagé. D’abord, les USA sont le pays de l’entrepreunariat, donc je me dis que l’idée ne doit pas être mauvaise.

Mais pourtant, d’un autre côté, comme la volonté de l’introduire en France (et donc obligatoirement en Europe) vient de PME française qui tapent du poing sur la table, je ne peux m’enlever l’idée de la tête qu’il s’agit encore d’une béquille pour supporter l’entrepreunariat. Et j’en reviens au post précédent. Béquille (création d’écoles d’entrepreneurs (voir post précédent),  small business act à l’européenne ici) ou changement de mentalité? On image déjà des marchés publics réservés aux PME dans des domaines où aucune PME ne serait compétente, et inversément.

Oui, la mentalité des acheteurs, des personnes qui passent les marchés publics peut changer. Oui, de nombreuses PME ont une avance technologique, sont réactives, sont rentables, bien capitalisées et ont bien d’autres atouts encore.

Patrice