Rank #1 on Google?

I’m impressed. Three words « fin de Potter » or in English « End/Conclusion of Potter », and I’ve got a top #1 place on Google.fr for one of my latest post on the book. I don’t even have any incoming link I know of on this post. By the way, now that I already know the conclusion, I’ve received the book by Chronopost. It was packaged in a nice Amazon-Potter box. Should have make a picture for you before throwing it.

If you don’t believe the ranking, click on the pic below. By the way, notice that JPEG compression sucks 🙂

la fin de Potter

Et voilà la fin de Potter..

Le dernier tôme est sorti, il bat des recors de vente, et il a déchaîné les passions ces derniers jours.

Plusieurs journaux américains ont eu accès une copie pirate et n’ont visiblement pas hésité à publié des informations. C’est le 16 juillet que des photos des 759 pages de l’édition US sont apparues sur le net, directement retranscrites par des fans, et diffusées sur les réseaux P2P. La magie du net, comme on dit.

En France, Le Parisien a publié, vendredi, un résumé en trois paragraphes de l’épilogue du livre, l’imprimant à l’envers pour laisser une chance aux lecteurs de ne pas en apercevoir le contenu.

Ce matin, je me suis dit que j’allais voir si l’épilogue était facilement disponible sur internet. Après quelques clicks sur les premiers résultats de Google, je me rends compte qu’il faut toujours aller voir sur Wikipedia. Et là, surprise, le dernier tôme est complètement résumé. Si vous voulez tout savoir, cliquer sur lien, sinon je ne vous en dis pas plus, sinon que j’avais toujours su pour Snape …

La fin de Potter, mais pas de la Pottermania, on parle d’un parc d’attractions, et peut-être de nouvelles aventure si un jour … J.K. n’a plus assez d’argent?

Des lectures pour le mois d'août

Dans 6 semaines, je suis en congé. Enfin, en congé, entendons-nous, dans 6 semaines, j’ai pris une semaine de congé pour partir en Provence (sans portable?), avec ma nouvelle famille nombreuse (et donc un petit bout de 2 semaines), et des amis, eux aussi avec une famille nombreuse. 1 semaine, 2 familles, 10 personnes (duh!) et donc, peut-être du temps pour lire des bouquins? Bon, d’accord, mon introduction est nulle, en fait, ca me permettait de vous rappeler que je vais avoir un petit garçon dans quelques semaines et que ne pas prendre de vacances, c’est nul.

Donc, j’ai toujours des livres à finir, qui traîne sur ma table de nuit ou dans ma valise:

Mais vous connaissez le principe, vive les nouveaux bouquins. Donc, que pensez-vous de ceci? C’est ma wishlist sur Amazon, mais ca fait beaucoup, faut faire un choix:

et aussi un roman dont j’ai entendu parlé à la radio l’autre jour:

Que penser du nouveau Grangé?

Le nouveau Grangé est sorti début mars.

De quoi ca parle? Quand Mathieu Durey, flic à la brigade criminelle de Paris apprend que Luc, son meilleur ami, flic lui aussi, a tenté de se suicider, il n’a de cesse de comprendre ce geste. Il découvre que Luc travaillait en secret sur une série de meurtres aux quatre coins de l’Europe dont les auteurs orchestrent la décomposition des corps des victimes et s’appuient sur la symbolique satanique. Les meurtriers ont un point en commun : ils ont tous, des années plus tôt, frolé la mort et vécu une « Near Death Experience ». Peu à peu, une vérité stupéfiante se révèle : ces tueurs sont des « miraculés du Diable » et agissent pour lui. Mathieu saura-t-il préserver sa vie, ses choix, dans cette enquête qui le confronte à la réalité du Diable ? 

Après Freakonomics, The Tipping point ou The Long Tail, voilà ce que je lis pour me changer les idées. Depuis Les Rivières pourpres et l’adaptation sur grand écran par Kassovitz (un peu décriée à l’époque, alors que le film est une belle réussite, une bonne adaptation et a relancé le thriller français), je lis les bouquins de Grangé. Parfois c’est très bien, parfois c’est moins bien, mais les idées de départ sont toujours originales et, à la manière de Dan Brown, on ne décroche que rarement. Quand on commence un Grangé, on finit le Grangé.

Le serment des limbes reste dans la même veine. Polar, surnaturel, ambiance glauque, chapitre court, enquête qui ne cesse d’avancer, multiples personnages qu’on croise et recroise. D’ailleurs, Grangé a les mêmes défauts que Dan Brown, pour tenir le lecteur en haleine, les révélations et pistes s’accumulent. Toutes les cinq pages, une nouvelle révélation. Le filon est un peu gros. A la lecture, c’est prenant, mais après 600 pages et plus de 100 chapitres, on est aussi essouflé que le héros. Mais le plus gros défaut du Serment des Limbes est sans doute sa chute un peu trop prévisible. On sent venir le rôle de certains personnages assez tôt. Grangé a dû partir de son idée de base, pour broder ensuite et rajouter une certaine complexité à l’enquête. Il y avait peut-être mieux à faire avec cette idée là.

N’empêche, j’ai dévoré et passé un bon moment.

Lectures récentes (Levitt, Gladwell, Anderson, Attali)

Freakonomics: A Rogue Economist Explores the Hidden Side of Everything de Steven D. Levitt, Stephen J. Dubner

Freakonomics n’est pas un cours d’économie , c’est un livre qui donne le goût de suivre un cours d’économie. Le livre tente d’analyser des microphénomènes de la vie quotidienne et d’expliquer leurs causes et leurs effets.

Des exemples étonnants et passionants comme cette histoire de Superman qui éradique le Ku Klux Klan. Il parle des gangs, de la criminalité, de l’avortement. Ca se lit avec plaisir et délectation.

 

 

The Tipping Point: How Little Things Can Make a Big Difference de Malcom Gladwell

Comment démarre-t-on une révolution, une épidémie?

Il existe un moment clef ou le virus bascule en une contagion ou non. Une fois ce « tipping point », ce seuil, cette masse critique atteinte, il sera quasiment impossible de stopper la propagation d’une tendance.

Analyse de facteurs clés, les individus qui propagent, le contexte, et l’adhérence, le livre de Malcom Gladwell est une analyse aboutie. A nouveau, un bouquin étayé de nombreux exemples bien choisis, ca se lit comme on boit du petit lait (hum) et c’est surtout un bon outil de réflexion pour vos projets.

Un résumé du contenu sur ce site.

 

 

The long tailThe Long Tail: Why the Future of Business is Selling Less of More de Chris Anderson

C’est le bouquin super à la mode, celui que tout le monde a lu, lit, ou va lire. Le Da Vinci Code des business books, écrit par le rédacteur en chef de Wired.

The long tail désigne l’ensemble des produits des fonds de catalogue (des livres, des cd…) qui se vendent en proportion réduite mais dont la somme des ventes pourrait collectivement dépasser la vente des produits les plus vendus.

Consacré par internet (Amazon et consorts), The Long Tail est un pus qu’un phénomène, mais de multiples nouveaux business possibles. Le livre d’Anderson est passionant au début, mais tire un peu en longueur sur la fin.

 

 

Sacrés fonctionnaires ! : Un Américain face à notre bureaucratie de Ted Stanger

On peut détester le livre Ted Stanger en le trouvant tellement facile ou tellement exagéré. Ou le prendre comme un caricature, effectivement souvent exagérée, qui peut donner à réfléchir. bien-sûr, vu de la France, il doit être difficile d’accepter des crtiques venant d’un Américain. Le même livre pourrait être écrit dans l’autre sens, en parlant du système social américain, de la non-assurancemaladie, etc… Oui, mais voilà, là on parle de la France (et le livre pourrait s’appliquer à la Belgique). D’abord c’est drôle, et surout cela peut faire ouvrir les yeux sur toute cette administration à laquelle on s’est habituée, car on est né dedans et on l’entretient.

De nombreux candidats à la présidentielle de 2007 disent qu’il faut réformer l’administration publique, et qu’il ne faut pas remplacer les fonctionnaires qui partent à la retraite. Moi je ne suis pas certain qu’ils soient trop nombreux, mais je suis certain qu’avec tout ce potentiel, on peut faire beaucoup beaucoup mieux.

Sympathique donc mais pas géniallissime.

 

 

Une brève histoire de l’avenir de Jacques Attali

Jacques Attali raconte ici l’histoire des cinquante prochaines années telle qu’on peut l’imaginer à partir de tout ce que l’on sait de l’histoire et de la science. En route pour l’hyper-empire, fait d’hyper-mondialisation. Pour passer par une sorte d’hyper-conflit. Et enfin, aboutir à une hyper-démocratie.

La première partie du livre d’Attali retrace l’histoire du monde, ca déroule et c’est passionant. Ensuite, on passe dans le monde du futur, on les hypothèses réalistes et imaginaires se mélangent, mais reposent toujours sur une part de concret. L’hyper-empire d’Attali fait peur et c’est pourtant l’étape prochaine la plus concrète. Finalement, la question que je me pose en lisant le bouquin d’Attali, c’est de savoir si le monde de demain passera obligatoirement par un hyper-conflit ou si l’être humain sera assea intelligent pour atteindre plus rapidement l’hyper-démocration. Le problème de l’intelligence humaine, c’est qu’on a beau dire que l’intelligence collective est plus importante que la somme des intelligences, actuellement, l’intelligence collective a bien du mal à exister. Vision court-terme opposé à une vision long-terme, ou simplement l’être humain qui, avant de penser aux autres, pense toujours un peu à lui d’abord?