The WVIL camera is a concept camera envisioned by Artefact’s award-winning design team. The patent-pending WVIL system takes the connectivity and application platform capabilities of today’s smart phones and wirelessly connects them with interchangeable full SLR-quality optics.
I really like the idea. Not so much for the lens on a smartphone, but the design thinking on the interface.
Fred Ooms is deeply passionate about creativity, innovation, design thinking and entrepreneurship.
Through his Brain Twist blog, he conducts interviews with doers about those topics
I recently had the honor and pleasure to be invited on the blog to talk about Innovation and Entrepreneurship.
You’ll find the interview below cut n 5 topics
24 mars 2011, « From an IDEA … to an APP », Renaud Gryspeerdt, CTO & Co-Founder, Agilys.
Ce n’est pas « tous les jours » qu’on a la chance d’avoir un entrepreneur qui vient parler de sa nouvelle société en plein démarrage. Et c’est encore moins « tous les jours », qu’on a la chance d’écouter un entrepreneur-né!
Renaud Gryspeerdt n’a pas la quarantaine, et avec Agilys, lui et ses compères démarrent leur troisième société. Neosys, un des pionniers du développement de sites e-commerce a été revendu en 2001, alors qu’Euremis, spécialisée dans le développement de CRM tournant sur PDA pour les équipes de vente était revendue en 2008 à Proximus. Bravo!
Dans la version vidéo ci-dessous, vous verrez la première partie de la présentation orientée sur l’Innovation, avec la bien connue courbe d’adoption de l’innovation de Rogers. Bien connue certes, mais Renaud nous rappelle qu’une des parties les plus importantes de la courbe, c’est le « chasm » de Geoffrey A. Moore, que de nombreuses startups oublient, en se concentrant trop sur les premiers utilisateurs technophiles, en oubliant le plus grand marché derrière, celui de Monsieur tout le monde.
Le slidecast et la suite de la vidéo se concentre sur Agilys et son premier produit: MyShopi, le shopping Assistant. Deux points m’ont frappé dans la présentation.
D’abord, cette capacité à se remettre en question avec de multiples versions du produit. On sent l’humilité nécessaire pour accepter le feedback d’amis, d’utilsateurs, et pour construire alors un meilleur produit.
Ensuite, le lancement réussi. Ceux qui habitent en Belgique ont vu la déferlante MyShopi dans la presse écrite (Datanews, Trends/Tendances) et avec cette pub parfaitement ciblée sur l’app iPhone du Soir. On en apprend plus sur cette campagne, et sur ce produit qui est monté jusqu’à la 4ème place du Top sur l’AppStore.
Bravo Agilys!
As usual, vous trouverez la présentation en slidecast et sur vimeo. Vous pouvez monter le son, on entend pas ultra bien.
Voici le slidecast (slideshare + audio) de la présentation
Et la présentation vidéo
Et puis cette géniale petite vidéo de présentation de MyShopi, simple, belle, efficace.
Malheureusement pour lui, il porte le même titre qu’un navet avec William Baldwin et Cindy Crawford, c’est son seul défaut 🙂
Je ne vais pas refaire le boulot déjà brillament fait par Laurent Pécha sur Ecran Large (critique complète), voilà ce qu’il dit de ce film qui revient le bluff de l’administration Bush pour faire croire à la présence d’armes de destruction massive en Irak :
La capacité de Doug Liman et son script en béton armé (deux plans, trois dialogues et deux mouvements de corps suffisent parfois à résumer 3 mois de récit) à se consacrer à l’essentiel, donne un rythme fou à un film qui prend avant tout des allures de drame familial intime. Jonglant sans cesse entre petite et grande histoire, les auteurs de Fair Game parviennent à universaliser leur propos et à faire de leur récit une ode à la liberté d’expression poignante.
En résulte un modèle de thriller politique comme seuls les américains savent les faire (pour notre part, il faut se contenter d’une bonne expérience tous les 15 ans environ) qui non seulement tient en haleine (quel montage) comme peu ont su le faire avant lui mais met aussi en exergue de manière admirable toute la richesse, la complexité mais aussi les dangers des rouages du pouvoir découlant de la Constitution américaine. On appelle ça une sacré belle claque cinématographique !