Les films vus au mois de juillet 2008

Ah vive le mois de juillet. J’ai enfin pu rattraper une partie de mon retard sur les sorties cinéma. Moins de boulot? Non pas vraiment, mais c’est plutôt l’effet série TV je pense. Plus de séries à se mettre sous la dent.

Un petit (long)  point sur les films vu ce mois-ci.  21 films, dont 2 très bons, une sortie 2008 et une sortie 2007. Et surtout, quelques petits trucs sympas à vous conseiller.

Allez, hop c’est parti.

Das Leben der Anderen (8/10): un des films qui s’est retrouvé dans le top 10 de nombreux critiques en 2007. Maintenant, je sais pourquoi. Si vou l’avez raté au cinéma, la location s’impose.

The X Files: I Want to Believe (7/10): seul film en VO dans les cinémas à Toulouse à ce moment-là. Je suis un peu biaisé parce que de manière générale, j’aime assez bien les films aux ambiances étranges, et puis j’apprécie David Duchovny, encore plus depuis son personnage de Californication. Si ce second X-Files n’est pas une réussite parfaite, il est néanmoins pas mal foutu du tout. Le films gagne énormément en crédibilité grâce à son duo d’acteurs rôdés qui propose des personnages avec un réel passé. Chris Carter ne réussit malheureusement qu’à moitié son pari. Avec des idées pareilles, il y avait moyen de faire beaucoup mieux.

Sex and the City (5/10): Bup. Déçu. Sympathique au début, jusqu’au mariage, après 30 minutes, le film est fini. Dommage.

Un baiser s’il vous plaît (5/10): voilà un autre film dont j’avais entendu beaucoup de bien l’année dernière. Certes Mouret est sur la piste de Woody Allen, mais la route est encore longue et ce petit côté jeu de théâtre a bien du mal à rendre les personnages crédibles. Dommage, les dialogues et les sitations sont pourtant bien présentes.

Taken (5/10): Besson derrière le film. C’est carré, mais franchement, c’est pas très intelligent.

Funny Games U.S. (8/10): le voilà, le film du mois de juin qui sera dans mon top 10 annuel. Avec son remake, Haneke ne revisite pas, il nous fait juste revoir son terrible Funny Games, toujours aussi étrange, et probablement encore plus d’actualité.

You Don’t Mess with the Zohan (6/10): ce n’est pas le meilleur Sandler, ce n’est pas le pire non plus. Déçu quand même de la collaboration avec le génie Apatow.

The Bank Job (6/10). J’aurais probablement du mettre un petit plus à ce film de casse anglais. C’est très très bien foutu, mais malheureusement c’est du déjà-vu.

Felon (7/10): L’autre bonne surprise. Un réalisateur dont je n’avais jamais entendu parler. Un film Stephen Dorff dans le premier rôle, ce qui n’est généralement pas un bon signe. Mais voilà, Stephen Dorff y est parfait, tout comme Val Kilmer dans un second rôle intéressant. Si vous aimez les films sur les ambiances pourries des milieux carcéraux, c’est pour vous.

Smart People (6/10): Un petit film indépendant américain, c’est toujours bien. Dennis Quaid est fantastique, mais si c’est sympathique, cela reste fort classique et finalement pas très amibtieux.

The Love Guru (6/10): Le retour de Mike Myers sur les écrans. Le problème de Myers, c’est qu’il nous ressert systématiquement le même genre de personnage avec l’humour qui va avec. De mon côté, en grand fan d’Austin Power, je donne la moyenne au film pour les nombreuses idées drôlissimes du film, mais soyons honnête, The Love Guru et plutôt raté.

Hancock (6/10): Blockbuster de l’été avec Indiana, Iron Man, Batman et consorts, Hancock s’en tire pas mal du tout. J’aurais pû mettre un peu plus d’ailleurs. Disons que suite à la bande-annonce que je trouvais géniale, j’ai été un peu déçu du résultat final.

La clef (7/10): séance de rattrapage encore. Le film de Nicloux est globalement une belle réussite, particulièrement de part son ambiance. Le casting énorme porte ce film au scénario bien ficelé.

Atonement (6/10): nommé aux Oscars, Atonement me fait penser aux films de Minghella, dont je ne suis pas fan. C’est grand, c’est beau, c’est triste. Mais … très bon point … James MacAvoy est très bien.
On va le revoir souvent … c’est certain.

In the Valley of Elah (7/10): rattrapage de 2007 encore. Voilà un film bien construit, bien joué, bien mis en scène. Un second film solide du réalisateur de Crash. Evidemment, après la prouesse de Crash, difficile de faire un chef d’oeuvre chaque année.

In Bruges (6/10): une bonne petite surprise pour un film qui sort du lot? Pas le courage d’en dire plus pour le moment ….

Stop-Loss (7/10): La réalisatrice de Boys don’t Cry revient avec un film sur l’armée américaine et le fameux Stop-Loss (voir ci-dessous), qui permet au Président américain de renvoyer des soldats américains sur le front, malgré leur réticence. On est donc dans un sujet sérieux, qui fâche aux US, mais traité ici d’une manière concrète, en prenant le cas d’un jeune soldat, anti-héros du film. On est dans la simplicité du propos, et donc loin d’un brulot politique. Avec un casting très appliqué, une réalisation soignée, et pas trop de bons sentiments, on se retrouve avec un solide petit film que je conseille sans hésitation. Quand vous sortirez de salle, vous aurez peut-être les mêmes deux sentiments: 1. La scène d’attaque du début du film est ultra-bien-foutue, et donne envie de revoir le Black Hawk Down de Ridley Scott. 2. Un autre film sur le sujet avec une tournure plus politique serait très intéressant.

Step Up 2: The Streets (4/10): biiip, éliminé.

Forgetting Sarah Marshall (5/10): Sympa sans plus. Un peu décu.

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