« Kids are like little walking tax shelters »
From the movie Four Christmases
« Kids are like little walking tax shelters »
From the movie Four Christmases
« La nuit, il y a un moment où les montres s’arrêtent. »
T. Perrin

Voilà j’ai fini (ou presque) le fameux échange entre Bernard-Henri Levy et Michel Houellebecq. J’étais content d’en entendre parler à la télé (chez Ruquier), j’étais joyeux de l’acheter, enfin, je trépignais presque en le commençant. Un livre, un bon, et pas du business comme d’habitude. Au final, je suis déçu, parce que je n’ai pas aimé, parce que je n’ai pas vraiment pris de plaisir à les lire, parce que je le trouve bien arrivés. Et c’est en lisant les avis sur Amazon que j’ai trouvé ce commentaire de Zarak qui résume assez bien mon avis.Alors j’espère qu’il ne m’en voudra pas de le citer
de Zarak « Agaçant, parce qu’entre battages de coulpe poussés jusqu’à la complaisance réciproque et mélopées de martyrs profitant de l’édition pour régler leurs comptes personnels (combien serait plus noble le souverain mépris !), nos deux égos effarés laissent transparaître une immaturité parfois franchement inquiétante. Et puis, entendre Houellebecq critiquer l’écriture de Nietzsche ou de Céline, ça confine au surréalisme. Entendre BHL se présenter comme « homme d’idées » touche plutôt au dadaïsme. Quant au fait que ce dernier refuse toujours de comprendre, plus de dix ans après, que son film est une impondérable bouse, je n’en parlerai même pas… disons qu’il y a prescription, pour être gentil.
Chiant, aussi. Chiant comme le sont les innombrables passages où l’on assiste à de véritables séances d’autopsychanalyses interposées, ou encore celles où notre cher « Béhachel » cède à ses envolées solipsistes et parfaitement anecdotiques : ma vie, mes sensations, ma vie, mes sensations…
En bref, cette vraie-fausse « correspondance » arrangée et destinée dès le début à passer sous presse peut avantageusement divertir une après-midi : c’est un peu neuneu, parfois intéressant, parfois émouvant, mais globalement… dispensable. »
Dispensable, donc …
Voilà que je découvre la chanson « The Man Who Can’t Be Moved » de The Script, une seconde fois ce week-end. Depuis qu’elle est sortie, j’apprécie, sans trop savoir pourquoi.
Et en écoutant les paroles ce week-end, je me suis dit, tiens voilà un truc moins con que d’habitude, et depuis … ben la boucle est repartie … j’aime bien l’idée … et puis le chanteur a quand même le voix d’un jeune Sting.
Faut pas avoir de coeur pour ne pas aimer cette chanson 😉
Les paroles ici: http://www.youtube.com/watch?v=3JKaVGvgMXY
« I don’t understand bus lanes. Why do poor people have to get to places quicker than I do?”
I really liked this post « The Top 100 Lamest Excuses for Not Innovating » from The Heart of Innovation. .
I’ll probably use this list internally. I’m thinking about posting it on the wall of our R&D Lab, our in the main kitchen.
I’m also thinking about using it at the end of an internal innovation meeting. « Do you have any excuses for not innovating? » … » Please do not use one of the following … » …
1. I don’t have the time.
2. I can’t get the funding.
3. My boss will never go for it.
4. Were not in the kind of business likely to innovate.
5. We won’t be able to get it past legal.
6. I’ve got too much on my plate.
7. I’ll be punished if I fail.
8. I’m just not not the creative type.
9. I’m already juggling way too many projects.
10. I’m too new around here.
11. I’m not good at presenting my ideas.
12. No one, besides me, really cares about innovation.
13. There’s too much bureaucracy here to get anything done.
14. Our customers aren’t asking for it.
15. We’re a risk averse culture. Always will be.
16. We don’t have an innovation process.
17. We don’t have a culture of innovation.
18. They don’t pay me enough to take on this kind of project.
19. My boss will get all the credit.
20. My career path will be jeopardized if this doesn’t fly.
21. I’ve already got enough headaches.
22. I’m no good at office politics.
23. My home life will suffer.
24. I’m not disciplined enough.
25. It’s an idea too far ahead of its time.
26. I won’t be able to get enough resources.
27. I don’t have enough information.
28. Someone will steal my idea.
29. It will take too long to get results.
30. We’re in a down economy.
31. It will die in committee.
32. I’ll be laughed out of town.
33. I won’t be able to get the ear of senior leadership.
34. If it ain’t broke, don’t fix it.
35. The concept is too disruptive.
36. I won’t be able to get enough support.
37. I don’t tolerate ambiguity all that well.
38. I’m not in a creative profession.
39. Now is not a good time to start a new project.
40. I don’t have the right personality to build a team.
41. Our company is going through too many changes right now.
42. They won’t give me any more time to work on the project.
43. If I succeed, too much will be expected of me.
44. Nothing ever changes around here.
45. Things are changing so fast, my head is spinning.
46. Whatever success I achieve will be undone by somebody else.
47. I don’t have enough clout to get things done.
48. It’s just not worth the effort.
49. I’m getting close to retirement.
50. My other projects will suffer.
51. Been there, done that.
52. I don’t want another thing to think about.
53. I won’t have any time left for my family.
54. A more nimble competitor will beat us to the punch.
55. Teamwork is a joke around here.
56. I’ve never done anything like this before.
57. I won’t be rewarded if the project succeeds.
58. We’re not measured for innovation.
59. I don’t have the right credentials.
60. We need more data.
61. It’s not my job.
62. It will hard sustaining the motivation required.
63. I’ve tried before and failed.
64. I’m not smart enough to pull this off.
65. I don’t want to go to any more meetings.
66. It will take way too long to get up to speed.
67. Our Stage Gate process will sabotage any hope of success.
68. I’m not skillful at building business cases.
69. Summer’s coming.
70. The marketplace is too volatile.
71. This is a luxury we can’t afford at this time.
72. I think we’re about to be acquired.
73. I’m trying to simplify my life, not complicate it.
74. The dog ate my homework.
75. Help! I’m a prisoner in a Chinese fortune cookie factory
76. My company just wants to squeeze more blood from the stone.
77. My company isn’t committed to innovation.
78. I don’t have the patience.
79. I’m not sure how to begin.
80. I’m too left-brained for this sort of thing.
81. I won’t be able to get the funding required.
82. I’m getting too old for this.
83. We’re too competitive, in-house. Collaboration is a rarity.
84. Spring is coming.
85. I’m hypoglycemic.
86. That’s Senior Leadership’s job
87. I’m thinking of quitting.
88. Market conditions just aren’t right.
89. We need to focus on the short term for a while.
90. Innovation, schminnovation.
91. What we really need are some cost cutting initiatives.
92. Six Sigma will take care of everything.
93. Mercury is in retrograde.
94. IT won’t go for it.
95. Maybe next year.
96. That’s my boss’s job.
97. That’s R&D’s job.
98. I would if I could, but I can’t, so I won’t.
99. First, we need to benchmark the competition.
100.It’s against my religion.
Une petite histoire qu’un ami m’a raconté ce soir.
Il faisait une ballade en vélo ce matin, et s’est retrouvé devant le château d’Hargimont, quelque part en Belgique. Un beau château rénové il y a 5 ans par un riche industriel. Immense et magnifique.
Il se dit « Oh le beau château ».
Il voit le propriétaire se promener dans le château. Et puis pendant qu’il marchait dans l’allée du château, il le voit de loin, marcher dans une merde de chien, et s’essuyer la chaussures sur le gazon.
Une belle histoire 😉
Vous êtes fans de J.J. Abrams (Lost & co) ou de Joss Wehdon (Buffy & co), vous allez être servis par les nouvelles séries TV de la rentrée. Les bandes-annonces sont plutôt bien foutues, cela part bien pour les amateurs de SF. Et pour bien faire, comme dans toute bonne série, il y a toujours un acteur revenant. Cette année, ils misent sur deux jeunes stars semi-disparues.
J.J. Abrams mise sur Joshua Jackson avec Fringe
Joss Wehdon mise sur Eliza Dushku avec Dollhouse
Il y a quelques semaines, avec Sarah, on s’est laissé aller au plaisir suprême de la gastronomie toulousaine: un dîner chez Michel Sarran. C’était la dernière occasion, quelques semaines avant qu’on ne reparte de cette belle ville.
Le restaurant est quasi dans le centre de Toulouse, pas loin de Compans-Caffarelli. Parking pas forcément évident donc. Passé ce point, on est accueilli par de personnes sympathiques qui ne vous prennent pas pour « les jeunes qui viennent pour une fois dans un bon resto ». Michel Sarran, comme le confirmera le bonsoir du patron à la fin du repas, fait partie de cette génération d’excellentissime restaurant, qui ne se prend pas la tête. Terrasse très agréable pour compléter l’accueil, très bien.
Plusieurs menus à la carte, et voilà la seule petite déception de la soirée. On a choisi le menu surprise qui, au final, est principalement composé de plats de la carte. Pas trop surprenant donc. Mention très bien au sommelier et à ses accords plat/vin réussis, avec de belles surprises.
Voici en résumé ce qu’on a dégusté:
– La soupe tiède de foie gras à l’huître Belon
– Thon mi cuit (et j’ai oublié la suite …)
– Le rouget entre deux craquants, petite mousseline au safran du Quercy
– Jeune fenouil au beurre d’anchois, parfum d’une bouillabaisse
– Le filet de porc noir de Bigorre en cocotte au thym, Pommes au jus vigneron, lard paysan.
– Fromages
– La glace à l’huile d’Argan et noisettes croquantes, oranges glacées au vin chaud et pain d’épices
– Le feuilleté chocolat, mousseline vanillée de Madagascar Sorbet guanaja
– Mignardises
Slurp!
Michel Sarran
21, boulevard Armand Duportal 31000 TOULOUSE
Tel: +33 (0)5 61 12 32 32