La bande-annonce de la semaine #3

Le mystérieux J.J. Abrams continue à entretenir le mystère de Lost, et produit le film de Matt Reeves, scénariste et réalisateur de Felicity. Le scénario est écrit par Drew Goddard, scénariste de Buffy, Alias, Lost & Co (ben oui, forcément, on a dit Abrams). Le film sort aux US le 18 janvier 2008 et porte d’ailleurs ce titre là: 1-18-08.

Mais c’est surtout ce premier teaser qui est bluffant. On est en plein marketing viral, avec un image filmée comme une caméra amateur. En HQ sur Apple également.

La phrase du jour #10

Llewelyn Moss: If I don’t come back, tell mother I love her.
Carla Jean Moss: Your mother’s dead, Llewelyn.
Llewelyn Moss: Well I’ll tell her myself then.

No country for old men, Joel Coen & Ethan Coen

15 mois, un PV, galère? #1

Cela fait 15 mois que j’ai déménagé en France et que je roule avec une plaque française.

Mecredi dernier, je  me suis fait flashé pour la première fois en 15 mois (ce qui vu mon entourage semble être un miracle). 141 au lieu de 130 km/h. 60 EUR (ou 45 EUR si je paie vite), et probablement 1 point ou plus?  J’ai rempli le document et là, il fallait compléter le numéro de permis. J’ai mis mon numéro de permis belge, en mentionnant qu’il avait été délivré à Bruxelles.  Mais en Belgique, on n’a pas (encore) de permis à point. Alors que va-t-il se passer?

Vais-je vers un gouffre administratif interminable? Peut-être que je vais devoir passer à un permis français ? Quid de mon permis belge?
Vous en saurez plus au prochain épisode.

Ps: concernant ces 45 EUR au lieu des 60 EUR si je paie rapidment. Je suis curieux de voir si le processys administratif pour mon permis va faire que je vais d’office devoir payer 60 EUR. Mais surtout, j’ai souri en voyant qu’il proposait de payer avec le fameux chèque français, bien connu pour sa sécurité et sa rapidité. Ca devrait être +15 EUR si on paie par chèque pour les frais administratif et -30 EUR si on paie par virement non?

ENSEEIHT vs. TELEFSAUCL

Je reçois un email aujourd’hui de l’ENSEEIHT, alors ca me fait penser à TELE-FSA-UCL.

On dit que les français sont les kings de acronmymes, mais est-ce vraiment le cas?

En France, ENSEEIHT = Ecole Nationale Supérieure d’Electrotechnique, d’Electronique, d’Informatique, d’Hydraulique et des Télécommunications.

En Belgique, TELE-FSA-UCL = Laboratoire de Télécommunications et Télédétection – Faculté Sciences Appliquées – Université catholique de Louvain

14 janvier – 14 juillet

Voilà, cela fait 6 mois de blog.

Depuis Ségo m’a dit à  Facebook Fun.

200 posts en 6 mois,  ca fait un post par jour en moyenne, c’est pas si mal en fait.

Par contre, cela manque encore de lecteurs et d’abonnés au fil RSS.

Facebook fun

Just subscribe to Facebook today, as it seems everyone is on Facebook.

In the profile page, you can select your sex and the one your interested in. If you don’t look closely, you click on « Men » and your profile is listed as Men interested in « Men », which is of course possible, but not in my case.

Sex: Select Sex:FemaleMale
Men Women

In this case, my point is once again on usability. Why would you put a drop-down list and then checkboxes, for the same type of question?

Livestation & P2P TV

WebTV and P2P TV are hot topics for the moment. I didn’t have the opportunity to watch the Livestation hereunder before today. I like it, smooth and live. If you interested to learn more on the companies and tools available in this field, Techcrunch published an interesting article this week.

But I’m still really wondering how those tools will really be used by the average (meaning « not geek ») people. You don’t want to know wether it’s P2P, Web, Cable, Internet, TNT or Satellite TV, you just want to watch from anywhere, at anytime on whatever device, live or recorded. so P2P TV is just another way of streaming the information to your box. I have a mediacenter and I’m getting data from various sources (cable, TNT, Internet). It’s working nice on my TV. A little bit more difficult to make it work on my videoprojector, as I have to switch the monitor display in the Windows display properties (BIIIP, too geek -> usability improvement opportunity). If I have another TV, in another room, it sucks. If I want to share my recorded TV programs with other people, it becomes a real pain in the ass. Sharing = bandwith, port forwarding, http server (BIIIP, too geek -> usability improvement opportunity).

So I really don’t care a lot about WebTV, P2P TV. What I would really like to get is an Internet Media Center. Hosted on the web (by google so I’m sur it works fine). It would have incoming data from anywhere in the world (free TV, pay TV, internet, cable, P2P, MP3, AVI, WMA, Apple Store, Youtube). It would be manageable from anywhere in the world (my TV, my phone, or whatever Internet brower). Storage would be unlimited (because it would be smart enough to store only once data shared between users). And finally, it would accessible for viewing from anywhere in the world: using Internet (TCP/IP) as transportation layer and whatever interface so that I can get it on my cellphone, TV, video-projector and microwave door.

And don’t tell me about DRM, I know … it’s just an excuse not to share 😉

Video: LiveStation Demo

Le conseil de Seth #3

« The art of marketing is not finding more money to do more marketing. It’s figuring out how to tell a story that spreads with the resources you’ve got. »

Seth Godin

La qualité de services, le nerf de la guerre #2 (exemples US)

J’espère qu’Antoine ne m’en voudra pas de reprendre le texte de son post sur le service américain. Quelques bons exemples.

Le service américain

Je croyais que les Japonais étaient les meilleurs au monde pour le service, et c’est vrai qu’ils se couperaient en quatre pour servir leurs clients. Mais les américains sont très forts aussi.

N’aimant pas trop les généralisations rapides, je ne vais pas dire que tous les américains offrent un service excellent, mais les exemples que j’ai pu observer autour de moi pendant ce petit business trip aux US sont quand même intéressants.

Par exemple, le magasin de chaussures: j’ai du me procurer des chaussures de chantier (renforcées, pour répondre aux normes de sécurité de notre usine aux US), constituées de matériau non-magnétique pour pouvoir être portées dans la salle d’IRM (imagerie par résonance magnétique, le scanner étant constitué d’un énorme aimant, on ne peut pas y entrer avec des chaussures contenant une coque métallique). Le magasin est vraiment “à deux pas” de la compagnie (donc relativement habitué à ce genre de requêtes), mais j’ai quand même été frappé par le professionalisme de mon vendeur: il me sort en 2 minutes une dizaine de paires de chaussures répondant à mes critères, et me laisse choisir sans me coller. Ensuite, il mesure mes pieds en largeur, en longueur et dans tous les sens avec un outil spécial, et il arrive avec la paire qu’il me faut (pas besoin de 50 essayages, car il a vraiment l’oeil). Mais sourtout, le service se joue dans le détail, comme m’appeler par mon prénom après avoir aperçu mon nom sur ma carte de crédit. On sent que le gars considère chaque client comme unique et fait tout pour qu’il soit satisfait.

Autre exemple, dans la restauration. C’est aussi un détail, mais j’ai remarqué un établissement ou la serveuse se rappelait exactement du choix de chacun: boisson, entrée, cuisson de la viande, sauce de la salade, accompagnement… pour onze personnes. Normal, me direz-vous, mais je dois dire que j’ai souvent vu (en Europe) des serveurs qui amènent l’ensemble des commandes de tous les clients et les “font passer” en demandant: “la Leffe blonde?”, “la salade niçoise??”, “le boeuf bourguignon???”. Bien sur, ça marche aussi, mais je trouve ça plus élégant d’apporter la commande de chaque client à la personne qui a commandé. A nouveau, c’est donner le sentiment au client qu’ “il existe”, qu’ “il compte”.

Le service américain est assez différent du service japonais en ce sens: Les japonais ne vont pas essayer de “jouer copain” avec le client; ils vont le mettre sur un pédestal et le servir sans rechigner. Les américains, par contre, vont essayer de sympathiser avec le client, de l’appeler par son prénom, pour entretenir une “relation d’amitié”.

Mais au Japon, il n’est pas rare de voir un vendeur débarquer chez le client pour l’aider à résoudre un problème. Je pense par exemple à une histoire qui nous est arrivée, peu après l’achat d’une nouvelle voiture. Un soir, un voisin nous averti qu’il a entendu des miaulements venant du capot de notre voiture. C’était un chaton qui s’y était faufilé et n’arrivait plus à sortir. Malheureusement, lorsque nous avons tenté de le dégager, le petit terrorisé s’est tapi dans un recoin. Impossible de l’attrapper. Mon épouse téléphone alors chez notre dealer, et voilà que ce dernier se propose de venir chez nous à l’instant pour nous aider. Juste parce qu’il nous avait vendu une voiture deux semaines avant! Je suis persuadé qu’en Europe, on m’aurait dit: “vous avez acheté la voiture, elle est à vous maintenant, débrouillez-vous!”.

Tout cela nous montre qu’il y a mille façons de fournir un service de qualité au client. Et cela se joue dans le détail et sur le long terme. Mais je suis sur que c’est payant.